Théâtre

Première pièce mahoraise à avoir été écrite et publiée par une auteure native de Mayotte, Vérité foudroyante met en voix une tragédie, celle des femmes meurtrie, blessées, trompées, dans la société mahoraise. Son auteure évoque son entrée en littérature et parle de la nécessité pour les auteures mahoraises de ne plus se taire.

Étienne Minoungou fait toucher du doigt l’incandescence d’un poème d’une puissance rare, à l’occasion des Zébrures d’automne à Limoges.

Le dramaturge Mohamed Kacimi déclare à la sortie de la présentation du spectacle tiré de sa pièce Congo Jazz band qu’il « faut remuer cette merde historique du Colonialisme pour que l’histoire ne sente plus la merde. »
Rhapsodie de la dramaturge Gaël Octavia est une très belle pièce qui évoque le destin de trois femmes dans un camp de réfugiés. Ce n’est pas une pièce documentaire mais une oeuvre de fiction qui fait la part belle à la poésie pour dire le quotidien de ses « héroïnes jamais célébrées ».
Loin des Hommes, la dernière création de Vincent Fontano est une pièce d’humeur, de mood. Pas d’enjeu, rien à défendre, pas d’argumentaire. Juste l’écriture de deux paumés qui pendant un moment vont s’interroger sur leurs choix, leurs vies et les chemins qu’ils ont pris.
Publié à L’avant-scène théâtre, Congo Jazz band de Mohamed Kacimi est mis en scène par Hassane Kassi Kouyaté. Il retrace l’histoire tragique du Congo sous le joug du roi des Belges.
Maloya, le dernier spectacle du dramaturge et comédien réunionnais Sergio Grondin est une façon de raconter l’intime réunionnais. Tout est parti d’un événement privé : souhaiter la bienvenue en ce monde au fils qui vient de naître, et formuler ces mots d’accueil en français.
Soumette Ahmed tente d’en finir avec Bob de Nassuf Djailani, dans une mise en scène de Thomas Bréant.
Frédéric Fisbach convaincant dans Et dieu ne pesait pas lourd de Dieudonné Niangouna.