POÉSIE

Comment refermer ce livre alors qu’on ne cesse d’y revenir pour découvrir d’autres sens. Naître ici  fait partie de ces œuvres auxquelles on revient sans cesse parce qu’elle explore tellement, qu’une lecture ne suffit pas.
L’enfant qui lit à haute voix tend la main à la poétesse exilée, à la mère blessée, à l’enfant qui danse malgré les mains qui détruisent. Le poème se fait objet transitionnel, cheval de bois, caresse. Qui de la poétesse ou de l’enfant est consolé ?